7 choses à savoir sur l’électricité et les énergies renouvelables en 2023

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La crise énergétique et la situation géopolitique en Europe ont fait évoluer les données dans le secteur énergétique. Le coût de l’électricité a connu des modifications variables d’un État à un autre et la question de l’utilisation des énergies renouvelables se pose davantage. Pour lutte contre le réchauffement climatique, plusieurs initiatives collectives voient le jour sur le continent afin de limiter le recours aux énergies fossiles.

En plus, une nouvelle lutte s’est engagée dans certains États pour le plafonnement du prix de l’électricité. En plus de toutes les autres informations liées au secteur énergétique, l’année 2023 enregistre bon nombre de données liées à la production et à la consommation des énergies. Dans cet article, nous faisons une revue des informations les plus intéressantes et importantes afin de vous proposer l’essentiel à retenir sur l’électricité et les énergies renouvelables.

Sommaire

1.Le recours aux véhicules rechargeables

Les véhicules électriques sont de plus en plus préférés à ceux classiques en raison de leur autonomie et de la double alternative qu’ils proposent. En effet, avec l’augmentation des prix du carburant, les véhicules rechargeables peuvent fonctionner sur courant électrique et cela reste un motif de dépannage important.

Parmi ces véhicules, de nouveaux modèles sur le marché proposent une recharge électrique avec de l’énergie solaire. Vous pouvez donc charger un véhicule électrique avec des panneaux solaires si le modèle accepte ce type de recharge. Certaines marques ont proposé cette fonctionnalité pour contourner les difficultés financières liées à la prise en charge des recharges à partir des énergies fossiles.

De même, les énergies fossiles polluent l’environnement et coûtent un peu trop cher. Pour profiter par contre de la charge solaire, vous devez installer vos équipements tels que les photovoltaïques qui produisent par les générateurs l’électricité qui va servir à charger votre véhicule. Vous devez tout de même simuler le rendement solaire photovoltaïque.

Cette simulation vous permet avant tout de savoir à quoi vous attendre de façon concrète. Elle vous permet de connaitre les possibilités pour vous de recharger le véhicule avec des panneaux solaires en autoconsommation. Le nombre de kilomètres parcourus par votre véhicule compte aussi pour que la charge électrique via énergie solaire soit possible ou non. Pour vous aider, le fabricant peut vous fournir des réponses claires et précises concernant votre véhicule électrique.

2.La hausse des prix d’électricité

La crise énergétique plombe plusieurs activités dans les entreprises. Des statistiques ont annoncé pour l’année 2023 la chute de certaines petites et moyennes entreprises et d’ailleurs certaines factures ont augmenté de plus de 1000 %. Ces chiffres inquiètent et les débats politiques incommodent un peu la situation. La crise géopolitique liée à la situation en Ukraine inquiète encore plus parce que l’électricité devient une denrée rare.

Les tarifs de l’électricité ont considérablement connu une hausse incroyable. Dans les ménages et dans les entreprises, la tendance est à la consommation réduite au strict au minimum. Les coupures sont annoncées à certaines périodes et rien ne présage d’un bon retour à la normale. Les factures de janvier jusqu’à présent ont démontré de ce que la situation énergétique est inquiétante. Plusieurs entreprises ont augmenté le prix de leurs prestations et produits à cause de la hausse des tarifs de l’électricité.

Les dirigeants et les syndicats cherchent ensemble des solutions pour pallier cette situation qui rend morose l’économie, mais aucune porte de sortie n’est réellement trouvée. En dépit de toutes les propositions faites, le plafonnement des prix n’est pas une réalité. Les professionnels font désormais avec la réalité puisque le prix fixe de l’électricité ou encore le bouclier tarifaire n’existe plus en 2023.

3.Le plafonnement impossible des tarifs de l’électricité

Au début de la crise énergétique, plusieurs propositions politiques sont allées dans le sens du plafonnement des prix de l’électricité. Cela s’est avéré utopique parce que les fournisseurs n’ont point accepté vendre leurs ressources à moindre coût. Le plafonnement des prix du carburant et même de l’électricité est demeuré une proposition théorique.

Avec l’échec du plafonnement des prix, l’année 2023 risque de présenter des factures exorbitantes sur tous les services liés aux ressources énergétiques. Aucun gouvernement du continent n’arrive vraiment à trouver la solution adéquate si ce n’est celle de se tourner vers d’autres fournisseurs d’énergie et de carburant.

Le plafonnement ne joue pas non plus dans la fourniture du gaz qui reste une ressource très chère en 2023. Dans cet élan, les professionnels et les particuliers préfèrent contourner en allant vers les énergies renouvelables pour amortir les frais de factures.

4.La volatilité des prix du gaz

L’utilisation du gaz est menacée par la volatilité des prix. D’ailleurs, quelques chiffres ont prouvé que les consommateurs ont baissé leur consommation sur les six derniers mois. De façon concrète, les Français ont par exemple diminué de près de 9 % leur consommation de gaz comparativement à la même période des années 2017 à 2021. Cette évolution soudaine est liée à la hausse des prix du gaz et de l’électricité en général.

Sur les marchés, la volatilité des prix s’enregistre toujours avec quelques effets atténuant la situation. Néanmoins, la consommation n’a pas encore atteint à nouveau son niveau habituel au risque de se priver du gaz les mois à venir. Les dirigeants appellent d’ailleurs à la mesure dans l’utilisation. La tendance reste donc à l’économie.

Les stocks de gaz remplis sont mis en réserve pour couvrir les périodes froides dans lesquelles le chauffage sera sollicité. Tout ceci démontre combien la crise est encore actuelle et elle continue à creuser des écarts entre les couches sociales. En attendant que la situation s’améliore, les professionnels préfèrent trouver d’autres alternatives comme les énergies renouvelables.

5.Le recours aux énergies renouvelables

Comme porte de sortie à la crise énergétique, les États du vieux continent promettent de tripler leurs investissements dans les secteurs de production des énergies renouvelables. Cet investissement dans les énergies propres, vertes et naturelles va accroitre en retour les recettes des États et surtout participer à l’autosuffisance énergétique. En France, le secteur des énergies renouvelables, et notamment des éoliennes, est censé rapporter plus de 30 milliards d’euros de recettes à l’État en 2022-23.

Ainsi, pour contrer l’inflation relative à la crise énergétique, les professionnels recourent aux énergies renouvelables en l’occurrence le solaire. Grâce à l’énergie solaire, ils peuvent consommer ce qu’ils ont produit. En autoconsommation, l’énergie solaire offre une garantie de réaliser des économies. Cela permet aux professionnels de contourner les offres chères et exorbitantes.

En plus, les énergies renouvelables permettent de lutter contre le réchauffement climatique qui pourrait aggraver la situation économique ces prochaines années. Le recours à ces énergies constitue donc une double solution puisqu’elles permettent de réaliser des économies d’énergie et de payer moins cher et elles permettent également de lutter contre la pollution environnementale.

En plus des professionnels, les ménages s’offrent de plus en plus des kits de production des énergies solaires. Cela leur permet de s’inscrire dans la démarche nationale et continentale pour lutter contre les affres liées à la crise énergétique.

6.L’évolution de la couverture des énergies renouvelables

Les énergies renouvelables commencent réellement à s’imposer dans les habitudes. Plusieurs pays ont légiféré en la matière pour créer le cadre technique et législatif en vue de favoriser le déploiement des systèmes de production de ces énergies. Les résultats s’observent dans les chiffres enregistrés ces dernières années.

En 2023, la tendance va clairement vers l’évolution. Un retour sur les anciens chiffres révèle qu’en 2014, les énergies renouvelables couvraient 19,2 % de la consommation d’énergie au niveau mondial. En 2015, la croissance fut éclatante. De 19,2 %, la couverture est passée à 23,7 % pour la production d’électricité. Ces chiffres révèlent que les énergies éolienne et solaire sont les plus plébiscitées et représentent 75 % de la progression globale dans le monde.

L’analyse de ces chiffres démontre bien qu’en 2023 la réalité évolue à grands pas. Cela se comprend davantage quand on considère les difficultés que rencontrent les sociétés à faire face aux tarifs volatiles de l’électricité fossile et du gaz. Un tour en France révèle qu’en 2020, les énergies renouvelables ont couvert plus de 13 % de la consommation primaire au plan national.

Ce chiffre représentait toutefois 25 % de la production d’électricité. Les Français utilisent principalement l’énergie renouvelable produite par l’eau, c’est-à-dire l’hydroélectricité. Cette dernière représente 13,1 % de l’électricité consommée. Vient ensuite l’énergie éolienne avec un chiffre de 8,8 %. Le solaire représente 2,8 % et la biomasse 1,7 %.

Ces chiffres évoluent bien évidemment et selon la loi Énergie-Climat votée en 2019, la France doit porter la part des énergies renouvelables à 40 % de la production électrique en 2030 et à 32 % de la consommation finale brute d’énergie en 2030.

7.Le vote du projet de loi pour l’accélération du déploiement des énergies renouvelables

En février 2023, le Sénat français a adopté le projet de loi pour l’accélération du déploiement des énergies renouvelables. C’est un texte qui vise essentiellement à faciliter le déploiement des énergies renouvelables dans les collectivités. Le but ultime des dirigeants français consiste à réduire doublement le temps de déploiement des projets en énergies renouvelables et se mettre au même niveau que les partenaires européens.

Ainsi, la France veut augmenter sa production d’énergie solaire pour dépasser les 100 GW et déployer 50 parcs éoliens en mer pour atteindre 40 GW et doubler la production d’éoliennes terrestres pour arriver à 40 GW. Cette loi votée le 7 février 2023 se repose sur quatre piliers à savoir la simplification des procédures, une meilleure implication des collectivités dans les processus décisionnels, la mobilisation des fonciers déjà artificialisés et le partage de la valeur au niveau local.